Jean-Émile Charon

Jean Émile Charon, né le dans le 16ème arrondissement de Paris et mort le à Ballainvilliers[1], est physicien et philosophe.

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Ingénieur de l’École supérieure de physique et de chimie, Jean Émile Charon s’est d’abord spécialisé dans la recherche nucléaire, au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de Saclay. Dans les années soixante, il s’oriente définitivement vers la physique théorique fondamentale, où il cherche à prolonger les idées einsteiniennes.

Il fait ses études au collège de Cosne-sur-Loire dans la Nièvre, puis au lycée Carnot, à Paris. Il est reçu en 1941 au concours d’entrée de l’École supérieure de physique et de chimie de Paris, dont il sort avec le diplôme d’ingénieur-physicien en 1944.

Il poursuit alors à l’étranger des études plus complètes de physique théorique, notamment aux États-Unis d’Amérique où il reste jusqu’en 1951, occupant un poste d’attaché scientifique auprès de l´ambassade de France à Washington.

De retour en France en 1952 il se consacre à des recherches fondamentales de physique théorique: structure de l’univers, théories unitaires des champs physiques, modèles cosmologiques. Il entre en 1955 au Commissariat à l’énergie atomique, à Saclay.

Les recherches d’un modèle unitaire du monde matériel conduisent graduellement Jean É. Charon à se poser de plus en plus impérativement le problème fondamental de la connaissance humaine, celui des méthodologies de pensée, puis enfin le problème de l’homme lui-même dans sa totalité. Il publie à partir de 1961 à la fois des œuvres de philosophie scientifique (La Connaissance de l’Univers, Du temps, de l’espace et des Hommes ou L’Homme à sa découverte) et des ouvrages de science pure (Éléments d’une théorie unitaire d’univers, Relativité générale, La Crise actuelle de la Physique). Il se fait connaître au cours de ces années dans les milieux scientifiques internationaux par son travail sur une « théorie unitaire » de l’univers, prolongement des travaux d’Albert Einstein sur ce sujet. Il reçoit en 1961, pour ce travail, le prix Galabert international d’astronautique, puis en 1962 la médaille d’argent d’Encouragement au Progrès. Par ailleurs, son ouvrage La Connaissance de l’Univers se voit décerner en 1962 le Prix Nautilus, qui couronne le meilleur livre d’information scientifique de l’année.

Il est nommé en 1963 directeur du Centre international culturel d’Aigremont, puis en 1964 président de l’Association pour la Coopération de la Jeunesse mondiale. Jean Charon dit de lui-même : « « Je suis donc sorti de ma caverne pour regarder au-dehors ; et j’ai aperçu le monde, et tout particulièrement l’Homme, sous l’angle et dans la perspective qui m’étaient offerts depuis mon antre de physicien : je déclare que j’ai alors vu des paysages qui m’ont émerveillé ; des paysages souvent nouveaux, dont ne m’avait [sic] jamais parlé ni le biologiste, ni le psychologue, ni le paléontologue, ni le philosophe, ni l’artiste, ni le théologien. C’est cette expérience personnelle d’un physicien réfléchissant sur l’Homme que j’ai voulu décrire dans les chapitres qui suivent. » (Préface de “L’Homme à sa découverte”, aux Éditions du Seuil, Paris, (1693 [sic]) 1963, p. 10). ». Il collabore à la mise en place de l’informatique de gestion en France dans des structures telles que la Mutualité Sociale Agricole, en intégrant le Centre Technique d’Automation et le Centre Polytechnique d’Automation à Paris, fondé par Bernard BAUDOUIN, un des tout premiers ingénieurs conseils en Informatique et fils du Commandant Roger BAUDOUIN, un des meilleurs cryptologue de la seconde guerre mondiale qui a donné son nom au bâtiment du commandement de la cyberdéfense de la France près de Rennes.

Depuis sa théorie de la « relativité complexe » (1977)[2], il est conférencier sur ce sujet dans plusieurs universités, notamment Stanford, Yale, Montréal et Paris, où il enseigne une nouvelle discipline scientifique, désignée comme « psychophysique », à ne pas confondre avec la psychophysique traditionnelle.

Parallèlement à ses ouvrages de physique, Jean Émile Charon a publié de nombreux ouvrages philosophiques. Il introduit la notion d’infrapsychisme : pour Charon, toute particule a deux regards, un de conscience (onde psi), un de mémoire (onde sigma). En mécanique quantique, l’onde psi (on parle plutôt de fonction d’onde, notée Ψ) permet de dire que cette particule possède telle probabilité de se trouver à tel instant en tel point précis de l’espace. Mais en mécanique quantique, elle n’admet aucune interprétation en rapport avec la conscience ou la philosophie. L’approche de Charon est ici d’ordre mystique, mais non scientifique.

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