Jean-Pierre Charland

Jean-Pierre Charland, né en , est un historien, un universitaire et un auteur québécois. Il a publié des ouvrages savants, des manuels d’histoire et des romans historiques se déroulant dans le Québec du XIXe et XXe siècle.

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Il est né dans une petite municipalité rurale du centre du Québec[1]. Sa mère est d’origine acadienne[2]. Il complète ses études collégiales au Cégep Édouard-Montpetit à Longueuil. Il obtient par la suite un baccalauréat, une maîtrise[3] et, sous la direction de Jean Hamelin, un doctorat en histoire[4] de l’Université Laval. En 2002, il y obtient un second doctorat en didactique de l’histoire[5] sous la direction de Christian Laville.

Après une première année d’enseignement à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval (1981-1982), il est nommé professeur au département d’histoire à l’Université d’Ottawa[6] jusqu’en 1990 puis à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal jusqu’à sa retraite en 2014[7]. Il poursuit maintenant son désir d’enseigner l’histoire à travers ses romans[8].

C’est depuis son plus jeune âge qu’il souhaite écrire des histoires. Il explique : « J’ai voulu écrire des histoires à partir du moment où j’ai compris qu’il y avait quelqu’un qui les inventait. À 6-7 ans, j’étais fasciné par la possibilité de raconter des histoires, d’entraîner des lecteurs dans mon imaginaire. J’ai commencé son premier roman à 12 ans mais je ne l’a pas terminé »[9].

Au début des années 1970, Jean-Pierre Charland a publié quatre romans destinés à un public adolescent ; les trois premiers sont des romans de science-fiction : Les Insurgés de Véga 3[10], L’Héritage de Bhor[11] et Le Naufrage[12]. Avec ce dernier, il remporte le prix Marie-Claire-Daveluy en 1973[13].

Au sujet de ses romans de science-fiction, il écrira plus tard :

«… j’ai passé mon adolescence dans les étoiles avec Isaac Azimov et Arthur C. Clarke : quand la version cinématographique d’un roman de ce dernier est sortie, 2001 A space Odyssey, je l’ai vu sept fois, dont trois la même journée…»[14].

Le quatrième, La belle rivière[15], est son tout premier roman historique.

Durant ses études de maîtrise, débutées à l’été 1977, il est amené à parcourir tous les numéros des principaux journaux publiés à Québec de la fin du XIXe siècle à 1930. C’est de cette façon qu’il découvre l’affaire Blanche Garneau. « Cette histoire, c’était du bonbon pour quiconque avait des prétentions littéraires »[14]. Le doctorat, puis le début d’une carrière de professeur l’occupent à temps plein. Il écrira le premier tiers de lhistoire inventée de Blanche Garneau en 1987-1988, recommencera à zéro en 1993 pour y revenir en 1996 à la faveur d’une année sabbatique. Il explique que « ces délais me permirent […] de m’éloigner du fait divers pour ne plus vouloir faire qu’un travail de fiction »[14].

La publication dUn viol sans importance[16], en 1998, marque son retour à l’écriture romanesque. C’est toutefois en 2007, qu’il s’y remet plus activement[1].

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